Hugo Zemmour : Qui est le fils de Eric Zemmour ?

Une question nous revient sur internet. De nombreux se demandent qui sont les enfants d’Eric Zemmour ?

Il s’agit bien donc de Hugo Zemmour, le fils aîné du polémiste le plus médiatisé de France.

Ce jeune homme a 24 ans et ne cherche pas à se faire connaître.

On ne l’a jamais vu dans aucune émission sur CNews. Hugo Zemmou ignorerait systématiquement toutes les demandes d’interview qui lui sont adressées. 

Tout comme sa mère avocate, la discrète Mylène Chichportich, il semble jouer carte de la discrétion.

Mylène Chichportich est la femme d’Eric Zemmour. Ils se sont rencontrés en 1982.

Il ne souhaite pas, pour le moment, attirer la lumière des projecteurs sur lui.

Il n’est donc pas présent sur les plateaux de Pascal Praud.

Ce qui n’empêche pas des milliers de personnes sur internet de s’intéresser de près de ce fils d’Eric Zemmour.

Tout le monde souhaiterait en savoir davantage sur ce fils qui côtoie son père Eric Zemmour dans son intimité.

Hugo Zemmour ressemble t-il vraiment à son père Eric Zemmour ?

Serait-il entré en désaccord avec les opinions de son père qui considère que la France n’a pas dit son dernier mot ?

Hugo Zemmour: ce prénom respecte t-il vraiment la loi du 1er avril 1803 ?

La francisation des prénoms des citoyens français est importante pour Éric Zemmour.

À l’heure où le prénom de « Mohamed » est en croissance en France il faut, selon lui, revenir à la loi du 1er avril 1803.

Promulguée par Napoléon Bonaparte, la loi du 1er avril 1803 interdisait les noms qui n’étaient pas en usage dans les calendriers connus.

Avant ce fameux 1er avril, un Français vivant dans la Creuse pouvait par exemple appeler sa fille « Hapsatou » si il le souhaitait.

Mais cette loi, qui a survécu à de nombreuses décennies, a finalement été abrogée le 8 janvier 1993 sous le mandat du socialiste François Mitterrand. 

En réalité, elle n’était plus appliquée depuis un certain temps. 

Par exemple, Smaïl Zidane et Malika Zidane n’ont pas donné un prénom français à leur fils Zinédine Zidane, qui a vu le jour à Marseille en 1972.

De même que les membres de la famille Sy ont préféré appeler leure fille Hapsatou, née en 1981 à Sèvres, en Haut-de-Seine.    

Éric Zemmour considère qu’Hapsatou Sy aurait dû s’appeler Corinne Sy. 

Un site a même été crée pour permettre à chacun de vérifier la francité de son propre prénom.

Et devinez ce que l’on obtient lorsque l’on tape celui du fils aîné de l’auteur du Suicide français (site ViteMonPrenom).

Si son père est élu en 2022, il va devoir changer de prénom, et vite !

Si il souhaite être en conformité avec cette loi napoléonienne, il devra donc dire adieu à Hugo.

Pour enfin s’appeler Hugues Zemmour, il ne lui reste plus qu’à prendre rendez-vous auprès d’un centre d’État Civil Ceci dit, Hugo reste un prénom plus français que Mamadou, Khaled ou Karim.

À l’origine, il s’agit même d’un dérivé de Hugues, qui vient du germain « hug » signifiant « intelligent », « esprit » ou encore « pensée ». 

D’illustres personnages ont porté ce prénom comme le couturier Hugo Ferdinand Boss ou encore le comédien Hugo Becker.  

De toute façon, comme il est né en juillet 1997, soit plus de quatre ans après l’abrogation de cette loi, il n’a jamais été concerné par cette dernière.

Ses parents n’étaient donc pas « hors-la-loi-napoléonienne » au moment de sa naissance.

Si son père se retrouve à l’Élysée en 2022, il n’aura donc pas à changer de prénom.

Tsahal est l’acronyme pour désigner L’Armée de défense d’Israël, qui regroupe 465 000 réservistes.

Les crachats calomniateurs et diffamatoires sont le lot commun de ceux qui s’exposent médiatiquement.

Et les pires horreurs ont été écrites sur Éric Zemmour et ses enfants.

Il y a quelques années, des « fake news » affirmaient que son fils, Hugo, aurait eu un lien avec Tsahal, l’armée de défense d’Israël.

Une accusation fausse et venimeuse visant à salir son image de patriote, et donc à l’éliminer médiatiquement.

Car aucune preuve tangible ne permet de confirmer une telle information, qui parait totalement abracadabrantesque.

Son frère cadet, Thibault, a lui aussi été victime des mêmes calomnies.

L’objectif étant d’abattre symboliquement ce patriote avec des rumeurs sur son sionisme présumé. Récemment, plusieurs femmes « zemmourophobes » ont témoigné contre lui pour des agressions sexuelles qui auraient été commises il y a plus de 20 ans.

Des accusations qui ont « fait pschitt » et qui n’ont pas entamé sa popularité. Loin de là. 

Et plus l’étoile du polémiste s’élève dans le ciel politique français, plus il est la cible d’attaques sournoises.

Comme disait Friedrich Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra, c’est dans la boue que se trouve le trône.

Victime d’une agression violente dans les rues de Paris en mai 2020, va t-il encore supporter longtemps de s’en prendre plein la figure ?

Apparemment, subir des propos mensongers est le prix à payer pour continuer à exister dans cet écosystème parfois toxique. 

Et jusqu’à maintenant, les chiens aboient des « fake news », la caravane zemmourienne passe. 

C’est un animal politique antifragile.

Dans la mesure où plus il est attaqué par la meute médiatique, plus il est soutenu par l’opinion.  

Et nul doute qu’il continuera encore à être le gibier désigné de la mitraille journalistique. 

Actuellement étudiant en histoire à la Sorbonne, il préfère rester en retrait et ne pas s’exposer aux feux des projecteurs. 

Cette stratégie du silence est employée par de nombreux enfants de grandes personnalités publiques. 

Et même si Hugo Zemmour n’est pas une Mazarine Pingeot bis, la fille de François Mitterrand, rares sont les informations « glanables » sur sa personne.

Certains observateurs considèrent Stanislas Rigault comme étant le fils spirituel d’Éric Zemmour.

Comme de nombreux autres enfants de « stars », il a opté pour l’anonymat le plus complet.

Des enfants de Cyril Hanouna à ceux de Jean Dujardin, ils ne veulent pas récolter les rayons de lumière médiatique de leurs pères respectifs.

Car une exposition trop précoce et mal contrôlée peut conduire à des abus.

C’est le cas notamment de Louis Sarkozy, le fils de l’ancien Président de la République, qui a été mis en avant par son père au cours de meetings de l’UMP dans les années 2000.

Ce qui a conduit les paparazzis à « prendre en chasse » le jeune homme pour récolter quelques clichés.   

Cette pression médiatique, trop invasive, l’a conduit à partir vivre aux Etats-Unis avec sa mère, Cécilia Attias.

Pour éviter l’exil et vivre heureux, il faut parfois savoir vivre caché.

Préférer l’ombre à la lumière. 

Rester incognito pour ne pas être pourchassé par une horde de paparazzos.   

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